Le Costa Rica, la perle de l’Amérique centrale

Le Costa Rica attire les voyageurs de la planète pour sa richesse naturelle. En effet, plus de la moitié de la biodiversité mondiale est regroupée dans ce pays. Si vous comptez vivre des aventures passionnantes et inoubliables, cette destination est à privilégier pour les prochaines vacances.

Le parc national Rincón de la Vieja, une excellente adresse pour débuter un circuit

Pour commencer votre périple au Costa Rica, vous pouvez aller au parc national Rincón de la Vieja. Cette aire protégée se situe dans le nord-ouest du pays, entre les provinces du Guanacaste et d’Alajuela. Son nom fait référence au volcan éponyme qu’il abrite. Ce massif constitue une des attractions incontournables du site. Son point culminant est connu sous l’appellation de «Santa Maria» et se dresse à environ 1 916 m d’altitude. Il est accessible via plusieurs sentiers de randonnée, mais les touristes ne peuvent plus se rendre au sommet à cause des émanations de gaz fréquentes. À titre d’information, avant de mener une expédition au seindu parc, chaque visiteur doit inscrire leurs coordonnées personnelles dans le registre des gardes forestiers locaux. Il convient également de noter que l’accès à la réserve est payant. Par ailleurs, au cours d’une balade au cœur de la Rincón de la Vieja, vous aurez sûrement l’occasion de rencontrer ses occupants tels que le fourmilier, le paresseux, le singe capucin, l’agouti ou encore le Tucancillo.

L’aventure continue au parc national Manuel Antonio

Après avoir découvert le site de Rincón de la Vieja, vous avez la possibilité de poursuivre votre voyage Costa Rica sur la côte Pacifique du pays, plus précisément, dans la province de Puntarenas. L’attraction à ne pas manquer dans cette région est le parc national Manuel Antonio. La distance qui sépare cette réserve de San José, la capitale du territoire, est d’environ 150 km et vous pouvez prendre un bus depuis cette métropole. Pour information, des transports en commun font le voyage 3 fois par jour entre la ville de Quepos et le terminus de Coca Cola à San José. Une fois que vous serez arrivé à Quepos, vous devrez monter dans un autre autocar. Ce dernier vous conduira directement au site de Manuel Antonio. Il est à noter que depuis cette localité, il ne reste 7 km à parcourir. En outre, dès votre arrivée au parc, vous avez la possibilité d’explorer sa partie terrestre ou sa partie marine. Le secteur terrestre couvre une superficie de près de 1 983 ha. L’espace marin, quant à lui, s’étend sur prèsde 50 000 ha. Si vous choisissez de vivre vos aventures sur la terre ferme, vous pourrez entreprendre une randonnée à travers les forêts de la réserve qui abritent de nombreux animaux comme le paresseux à trois doigts, le singe hurleur, l’iguane noir, etc.

La réserve de Carara, un endroit idéal pour finir le voyage

Pour la suite de vos vacances au Costa Rica, pourquoi ne pas vous rendre au parc national de Carara? Tout comme la réserve de Manuel Antonio, cette aire protégée est aussi localisée dans la province de Puntarenas. Plusieurs options sont possibles pour rejoindre le site de Carara. Si vous roulez en voiture, vous pouvez choisir la ville de Jaco pour point de départ. Depuis cette petite bourgade, vous devez prendre la route numéro 34 qui mène vers le nord. Quand vous arriverez au niveau du pont de Tarcoles, vous repérerez facilement l’entrée du parc de Carara. Au cas où vous décideriez de vous rendre dans cette réserve en bus, vous devrez allerau terminal de Coca Cola à San José pour réserver votre moyen de transport. Dès que vous serez arrivé au parc, vous pourrez entreprendre des balades en groupe à travers les environs du site pour rechercher ses occupants. Il faut savoir que le parc de Carara est réputé aux yeux des ornithologues du monde entier pour ses nombreuses espèces d’oiseaux. Parmi les espèces que l’on rencontre assez souvent dans les forêts de la réserve, il y a le Tohi à bec orange, le Jacamar à queue rousse, l’Ara rouge, la Bécarde à gorge rose ou encore la Pione à tête bleue. En ce qui concerne l’Ara rouge, par exemple, celui-ci est surtout visible entre les mois de juin et de juillet. Si vous en voyez, vous vous apercevrez que ce spécimen ne vole jamais seul. En effet, dans la majorité des cas, cet oiseau se déplace toujours avec sa ou son partenaire. S’il en solo, c’est qu’il n’a pas encore trouvé de compagnon ou que ce dernier est mort.